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mercredi 3 juin 2015

Le CHSCT et l'Inspection du Travail s'opposent aux 12 heures

Le service de Chirurgie ambulatoire et la Pédiatrie travailleraient en 12 heures ?...

Quelles raisons animent les personnels qui désirent travailler en 12 heures ?...la question est posée et nous attendons des réponses claires et sans aucun détour.

Comment peut-on assurer avec toute l'attention qui est nécessaire aux patients sa mission, son travail dans de bonnes conditions durant 12 heures ?...(1)

Nous savons, par expérience, que ces horaires de travail sont pénibles pour les personnels, et, en plus leur vie privée en supporte les conséquences. Les accidents de trajets sont supérieurs en nombre pour les personnels qui font des horaires qui dépassent le raisonnable.

Les équipes qui font ces 12 heures ne tiennent pas longtemps.Ceci c'est le côté humain, mais il y a un autre aspect qu'il ne faut pas négliger, celui de la légalité.
Le temps de travail est réglementé, ce n'est pas un secret de polichinelle: 

"...la durée quotidienne de travail de jour et de nuit ne peut excéder 9 heures pour les équipes de jour et 10 heures pour les équipes de nuit, exception des dérogations à ces maxima, dans la limite de 12 heures, sont permises pour éviter la rupture de la continuité du service public lorsque la charge de travail le nécessite et/ou lorsque l'ensemble des solutions d'organisation réglementaires sont épuisées..."

Le Directeur délégué du Centre hospitalier de Coulommiers reconnaît qu'il n'y a pas de nécessité de service...( selon un tract difusé par la CGT)...
L'inspection du Travail lui a rappelés les textes en vigueur, tout en signifiant qu'il n'était pas souhaitable de changer les horaires de travail d'un service dont les horaires de travail sont en 7 heures 30   pour les passer en 12 heures, d'autant qu'il y a des jurisprudences à ce sujet.

Le Syndicat Autonome Santé du Centre hospitalier de Coulommiers ne saurait admettre que l'on puisse appliquer des horaires en 12 heures sans que ceux-ci soient justifiés par des nécessités de service réelles et motivées.

Le conséquences des 12 heures sur la santé des personnels sont connues aujourd'hui, et c'est l'une des raisons qui font que nous tenons à alerter la Direction sur les aspects négatifs des dites "12 heures".

Après ce seront des responsabilités qui seront engagées... 






1) Il est vrai que pour certains assurer sur 3 jours le travail d'une semaine permet d'aller faire des extras...mais la fatigue dans tout ceci est-elle prise en compte au bout du terme ?...La santé n'a pas de prix ...on commence à en prendre conscience malheureusement, bien souvent, quand elle est perdue...

mardi 2 juin 2015

L'évaluation de l'agent, un acte de "management" !

Que ce soit dans les entreprises privées ou dans la fonction publique, le salarié ou l’agent (qui sera dénommé travailleur dans cet article) doit confesser ses fautes et susurrer ses desiderata à son N+1, c’est-à-dire à son cadre le plus proche. Ce dernier, au regard des objectifs fixés l’année précédente, va évaluer la valeur professionnelle de son « collaborateur ».

S’il s’agissait d’arriver à l’heure tous les matins, ou d’être appliqué ou de discuter sur le meilleur moyen d’améliorer le travail, cet échange pourrait être agréable et constructif.
Par exemple le travailleur pourrait souligner le manque de temps dont il dispose pour mieux faire son travail et le N+1 d’envisager des réponses pour augmenter ce temps.

En fait il n’y a plus de temps ! 
 
Le temps est utilisé de façon très différente. On prend le temps de réaliser des évaluations, mais il n’y a plus de temps pour réaliser le travail.
De plus en plus de contrôleurs et de moins en moins de travailleurs.

Il serait intéressant d’étudier la réalité du vrai travail, c’est-à-dire de comparer l’évolution du temps réellement consacré au travail , le temps consacré aux soins, à l’hébergement, à l’entretien, à la gestion des dossiers, au temps qui est consacré à l’organisation et au contrôle du travail. 
Peut-être observerions-nous qu’il y a de plus en plus de contrôleurs et de moins en moins de travailleurs. Ceux qui réalisent le travail réel se voient privés d’un temps qui est accaparé par les procédures de contrôles de vérification, d’évaluation, etc...

Ils n’évaluent plus le travail, mais le travailleur

C’est dans ce contexte contraint que les N+1 doivent évaluer le vrai travail. En fait, ils n’évaluent plus le travail, mais le travailleur.
Dans la fonction publique, hors hôpitaux(1), l’entretien porte essentiellement sur « les résultats professionnels eu égard aux objectifs qui lui ont été assignés et aux conditions d’organisation et de fonctionnement de son service ». Dès lors, les questions essentielles portent sur des objectifs qui sont décidés par la chaîne interminable de la hiérarchie. Aujourd’hui les objectifs assignés un peu partout consistent à contraindre le travailleur à remplir l’ensemble de ses tâches dans un temps de plus en plus réduit. Est-ce que ce dernier arrive a réaliser le travail dans le temps qu’on lui laisse ? Si oui c’est un bon, il est dans la norme, il est rentré dans le moule objectivé ! Si non, c’est un mauvais qui ne comprend pas les objectifs de l’entreprise. Il doit être sanctionné ou formé à la culture d’entreprise.

Mais pour quel résultat sur la qualité du travail ?
Si l’on reprend l’exemple de l’hôpital, les questions de l’évaluation devraient porter sur le résultat, c’est-à-dire sur la qualité des soins, de l’hébergement, de l’entretien, de la gestion des dossiers, etc. Mais quel entretien annuel pose les questions du résultat qualitatif du travail collectif ? Quasiment aucun et c’est logique.
L’objectif de l’évaluation n’est pas le travail mais le travailleur. Le travail est ainsi dévalué. Il n’a plus d’importance car il s’agit de conditionner les travailleurs dans un raisonnement purement individuel. Ces derniers doivent rendre compte de leur propre capacité à partager des objectifs artificiels fixés en dehors de la réalité du travail.
Reprenons une nouvelle fois l’exemple de l’hôpital et de la qualité des soins. Quels sont les éléments qui composent la qualité des soins. D’abord une bonne prise en charge dans des délais raisonnables. Un bon diagnostic. Une bonne prescription et une bonne réalisation de cette prescription. Pour que celle-ci soit réalisée dans de bonnes conditions il faut certes une compétence, qui est délivrée généralement par un diplôme, mais ensuite des moyens qui sont essentiellement du matériel et du temps. Le temps c’est un nombre de travailleurs à pied d’œuvre.
Curieusement, c’est à l’époque ou il manque cruellement de moyens que la question de l’évaluation des salariés se pose...
Le débat sur les moyens est interdit et se reporte donc sur le comportement des hommes au travail. L’évaluation individuelle, les contrats d’objectifs, sont des outils du nouveau management qui est mené par des « managers de laboratoire », entendez par là, des gens qui n’ont jamais réalisé ce qu’ils exigent des autres. Nous pouvons comprendre que la réalité du travail et de sa qualité ne soient plus à l’ordre du jour. Ils se défendront de cela et diront à qui veut bien les croire que l’on doit bien évaluer chaque travailleur. Ce dernier reçoit une paie pour un travail donné et il ne serait pas normal que les « fainéants » perçoivent autant que les « vaillants ». Les « vaillants » acquiesceront certainement cette objection car ils sont nécessairement plus «méritants » que les « fainéants » et ils auront certainement raison.
Mais, en abordant la question sur la base de ce raisonnement, nous pénétrons dans l’enceinte de l’individualisation des rapports au travail dans laquelle nous trouverons davantage d’éléments d’évaluation des individus que sur le travail lui-même. Tout le monde pourra reprocher à tout le monde de ne pas travailler exactement comme tout le monde. Ici la procédure ne sera pas scrupuleusement respectée, là il aura mis plus de temps que son collègue, ailleurs il aura eu besoin de plus de matériel, celui-ci n’arrive pas toujours à l’heure ou bien encore celui-ci réclame des moyens qui sont irréalistes, etc, etc...
.
Le travail bien fait ne se voit pas
La question du résultat constaté est rarement abordé car il est généralement atteint. Que chaque travailleur regarde l’objet de son travail, les soins pour une infirmière, un local bien entretenu pour des agents du ménage, la paie qui tombe chaque mois au même jour, l’ordinateur qui fonctionne, tout ceci est le résultat du travail ordinaire, celui qui ne se voit pas et donc, celui qui n’est pas évalué.
Mais les moyens consacrés au travail de qualité sont réduits en fonction de directives données par la pléthorique hiérarchie et le travailleur doit passer moins de temps sur les mêmes tâches.

Il en résulte une baisse sensible de la qualité. Procédures dégradées dans tous les hôpitaux par exemple – ou toilettes accélérées dans les Etablissements Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes (EHPAD). La qualité est un luxe qui n’est plus autorisée !
C’est ainsi que les « improductifs », entendez ceux qui donnent les ordres sans connaître et donc sans comprendre le travail réel, organisent et alimentent le débat par des contrats d’objectifs individuels et l’entretien annuel d’évaluation des résultats produits. « -Avez-vous réussi à réaliser les 15 toilettes dans l’heure ? » Savoir si la personne est bien traitée ou si elle se trouve dans un état respectable n’a que peu d’importance.
L’entretien annuel consacre l’incontournable objectif économique du travail au détriment de la qualité du travail abandonnée. Ce n’est pas simplement une mesure qui permet de discuter calmement avec son supérieur hiérarchique ou, à ce dernier, de prendre connaissance de tout ce que souhaite le salarié pour mieux travailler. C’est un des éléments de la nouvelle organisation générale des rapports au travail qui individualise les relations et contribue à isoler le salarié dans un rapport de force qui lui est défavorable.



1) L’entretien annuel d’évaluation ne peut plus servir pour déterminer la valeur professionnelle des agents dans la Fonction Publique Hospitalière depuis le 1er janvier 2014. En effet il s’agissait d’une expérimentation pour les années 2011, 2012 et 2013. (Article 65-1 de la Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière)  



Textes de référence applicables aux trois versants de la fonction publique 

- Loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires (Loi dite loi Le Pors) : Article 17
- Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 relative au statut de la fonction publique hospitalière (FPH) : Article 65, 65-2
- Décret n°94-617 du 21 juillet 1994 relatif à la notation des personnels de direction des établissements de la fonction publique hospitalière
- Arrêté du 6 mai 1959 relatif à la notation du personnel des établissements d'hospitalisation, de soins et de cure publics

lundi 1 juin 2015

Zones académiques: des changements dès le 1er janvier 2016


Le calendrier scolaire est fixé par un arrêté. Certaines périodes de vacances scolaires dépendent de la zone académique où se trouve l'établissement scolaire. 
Des aménagements peuvent intervenir notamment en raison des examens de fin d'année au collège ou au lycée.





Zones académiques

Les zones académiques seront modifiées à partir du 1er janvier 2016.

Répartition des académies selon la zone


Jusqu'au 31 décembre 2015
À partir du 1er janvier 2016
Aix-Marseille
B
B
Amiens
B
B
Besançon
B
A
Bordeaux
C
A
Caen
A
B
Clermont-Ferrand
A
A
Créteil
C
C
Dijon
B
A
Grenoble
A
A
Lille
B
B
Limoges
B
A
Lyon
A
A
Montpellier
A
C
Nancy-Metz
A
B
Nantes
A
B
Nice
B
B
Orléans-Tours
B
B
Paris
C
C
Poitiers
B
A
Reims
B
B
Rennes
A
B
Rouen
B
B
Strasbourg
B
B
Toulouse
A
C
Versailles
C
C
Pour la Corse et l'Outre-mer qui font l'objet d'aménagements propres: les calendriers sont consultables sur les sites de ces académies.


Calendrier pour l'année scolaire 2014-2015


Zone A
Zone B
Zone C
Vacances de printemps
Du samedi 11 au lundi 27 avril
Du samedi 25 avril au lundi 11 mai
Du samedi 18 avril au lundi 4 mai
Vacances d'été
Samedi 4 juillet

Les vacances débutent le samedi après la classe (ou le vendredi après les cours s'il n'y a pas classe le samedi).
La reprise des cours a lieu le matin.

Calendrier pour l'année scolaire 2015-2016


Zone A
Zone B
Zone C
Rentrée des élèves
Mardi 1er septembre
Vacances de Toussaint
Du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre
Vacances de Noël
Du samedi 19 décembre au lundi 4 janvier
Vacances d'hiver
Du samedi 13 au lundi 29 février
Du samedi 6 au lundi 22 février
Du samedi 20 février au lundi 7 mars
Vacances de printemps
Du samedi 9 au lundi 25 avril
Du samedi 2 au lundi 18 avril
Du samedi 16 avril au lundi 2 mai
Ascension
Jeudi 5 mai, vendredi 6 mai et samedi 7 mai
Vacances d'été
Mardi 5 juillet

Les vacances débutent le samedi après la classe (ou le vendredi après les cours s'il n'y a pas classe le samedi).
La reprise des cours a lieu le matin.

Calendrier pour l'année scolaire 2016-2017


Zone A
Zone B
Zone C
Rentrée des élèves
Jeudi 1er septembre
Vacances de Toussaint
Du mercredi 19 octobre au jeudi 3 novembre
Vacances de Noël
Du samedi 17 décembre au mardi 3 janvier
Vacances d'hiver
Du samedi 18 février au lundi 6 mars
Du samedi 11 au lundi 27 février
Du samedi 4 au lundi 20 février
Vacances de printemps
Du samedi 15 avril au mardi 2 mai
Du samedi 8 au lundi 24 avril
Du samedi 1 au mardi 18 avril
Ascension
Jeudi 25 mai, vendredi 26 mai et samedi 27 mai
Vacances d'été
Samedi 8 juillet

Les vacances débutent le samedi après la classe (ou le vendredi après les cours s'il n'y a pas classe le samedi).
La reprise des cours a lieu le matin.

Calendrier pour l'année scolaire 2017-2018


Zone A
Zone B
Zone C
Rentrée des élèves
Lundi 4 septembre
Vacances de Toussaint
Du samedi 21 octobre au lundi 6 novembre
Vacances de Noël
Du samedi 23 décembre au lundi 8 janvier
Vacances d'hiver
Du samedi 10 au lundi 26 février
Du samedi 24 février au lundi 12 mars
Du samedi 17 février au lundi 5 mars
Vacances de printemps
Du samedi 7 au lundi 23 avril
Du samedi 21 avril au lundi 7 mai
Du samedi 14 au lundi 30 avril
Vacances d'été
Samedi 7 juillet

Les vacances débutent le samedi après la classe (ou le vendredi après les cours s'il n'y a pas classe le samedi).
La reprise des cours a lieu le matin.

Références

Tous en grève le 25 juin !

Plus le temps passe et plus la santé est considérée comme une marchandise,  une "évolution" bien lamentable dans notre société, ne le cachons pas, car il est évident que tout va de plus en plus mal, d'autant que la santé rentre  progressivement et insidieusement dans une orientation  qui s'imbrique petit à petit dans  le cadre  d'une économie de marché...qui a que faire de nos revendications, de nos missions...le seul lietmotiv pris en considération étant la rentabilité...

Dans cette triste réalité les personnels se voient de plus en plus déconsidérés, manipulés, exploités...les effectifs ne sont plus en nombre, de là l'épuisement professionnel gagne  avec toutes ses conséquences (la fatigue, l'épuisement c'est tout ce qu'il y a d'humain,  nous ne sommes pas des robots), les problèmes ne trouvent évidemment pas de solutions équitables, tout va en se compliquant...

Quant aux salaires ?...Ils ne sont plus considérés comme des rétributions  correctes et ceci aussi ne peut plus durer, il y en a assez de ces mesures qui vont de plus en plus à l'encontre du bon sens.

Le monde de la santé est bien malade. Mais comment pourrait-il en être autrement ?...





Il est temps de démontrer au gouvernement qu'on en a assez d'être, en quelque sorte, les laissés pour compte !
Les mesures d'austérité sont incompatibles avec la notion que nous avons des services publics !
Il faut abandonner les orientations qui visent à réduire encore un peu plus les services, et les effectifs  au nom de cette fameuse  rentabilité, sous le prétexte bien souvent d'économie budgétaire...
Le service public par définition a d'autres valeurs.
Les personnels de santé démontreront le 25 juin, 
devant le ministère de la Santé, que trop c'est trop !


L'écologie à l'hôpital

Le développement durable mis en pratique  à l'hôpital.  

Jusqu'au 8 juin, le Groupement Hospitalier de l'Est Francilien (GHEF) organise une opération sur ce thème bien d'actualité.
 
Le jeudi 4 juin à Jossigny  une exposition réalisée par les patients de pédiatrie sera présentée, puis le vendredi 5 juin au Centre hospitalier de Coulommiers, (entre 9 heures et 13 heures)  trois classes de la commune présenteront leurs œuvres réalisées sur le thème de la pollution, la gestion de l'eau et le recyclage. Enfin, lundi, ce sera au tour de Meaux, qui proposera un cours d'arts plastiques aux enfants accueillis en pédiatrie, là encore sur le thème du développement durable.


Comment les pouvoirs publics organisent le déficit des hôpitaux publics !

A l’occasion des derniers Salons Santé Autonomie (19 au 21 mai), le Ministère de la Santé a annoncé une aggravation probable du déficit des hôpitaux publics en 2014. Le chiffre avancé est de l’ordre de 400 millions d’euros. 

La FHF avait, quant à elle, pronostiqué une diminution du déficit 2014 par rapport à celui de 2013, en raison notamment d’une campagne budgétaire et tarifaire plus équitable que les années précédentes. C’était hélas sans compter sur le tour de passe-passe des Pouvoirs Publics. 
L’aggravation du déficit est en effet le simple et consternant résultat du non-respect par l’Etat de ses engagements. 
Comme tous les ans, le Parlement vote les crédits devant financer le secteur de la santé. La part de l’ONDAM réservé au secteur hospitalier fait l’objet, en début d’année, de réserves prudentielles que la FHF ne remet pas en cause dans son principe, mais qui sont régulièrement débloquées, en fin d’exercice, si l’ONDAM est respecté, c’est-à-dire si les prévisions d’activité du secteur sont conformes aux prévisions ayant servi de base au calcul des tarifs. 
Cette année les Pouvoirs Publics ont innové. Une partie des crédits affectés aux missions d’intérêt général (MIGAC), à la psychiatrie et aux soins de suite et réadaptation (soit 429 millions d’euros !) ont été tout simplement  annulés. 
Dans le même temps la DGOS annonce une sous exécution de l’ONDAM hospitalier  de l’ordre de 500 millions d’euros !

La conclusion qui s’impose est que les hôpitaux devraient être à l’équilibre. Le Gouvernement fait le choix de ménager les comptes de la sécurité sociale au détriment de ceux des établissements hospitaliers. 
Une telle politique n’est pas de nature à rétablir la confiance du monde hospitalier vis-à-vis des Pouvoirs Publics.

La FHF publiera, comme chaque année, les résultats budgétaires des hôpitaux au début de l’été. 
Fréderic Valletoux
Président de la FHF
Gérard Vincent
Délégué général 
(Communiqué de la FHF)

mercredi 13 mai 2015

Le Centre hospitalier de Meaux organise une exposition exceptionnelle

Cette exposition est intitulée " Mémoire d’un siècle, mémoire photographiée  une version contemporaine des images de la grande guerre par nos aînés " elle se tiendra du 17 au 9 juin 2015. 

          
En partenariat avec le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux,  ce projet initié il y a plus d’un an est intégré dans la programmation des années centenaires du Musée de la Grande Guerre mais également dans le programme officiel du Festival Eclats d’Arts 2015, célèbre festival Meldois dont la renommée n’est plus à faire. En associant un intervenant professionnel d’ateliers-théâtre, une photographe professionnelle, le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, les résidents de l’EHPAD et de l’USLD d’Orgemont du Centre Hospitalier de Meaux et leurs familles, ce projet prendra la forme d’une restitution des photographies et des différentes mises en scène sur de très grands kakémonos, qui seront exposés successivement :
- sur le site d’Orgemont du CH de Meaux du 17 mai au 23 mai inclus ;
- au Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux du 27 mai au 1er juin inclus ;
- sur le site principal de Saint-Faron du CH de Meaux du 2 juin au 9 juin inclus.
Débutant dans quelques jours, cette exposition itinérante est une grande première pour le Centre hospitalier de Meaux et ce à plusieurs niveaux :
        - Une 2ème participation officielle à un festival de premier plan.
        - Une association exceptionnelle et pérenne (depuis 2010) avec le Musée de la Grande Guerre des Pays de Meaux.
        - Un travail de composition, de mise en scène et de partage entre professionnels de la photographie, professionnels des arts scéniques, et patients du Centre Hospitalier  de Meaux.
        - Une restitution sur 3 semaines dans plusieurs lieux permettant une audience large  et diversifiée.

Venez découvrir du 17 mai au 9 juin  cette exposition  exceptionnelle garantissant émotions, moments de partage et retours poignants sur cette terrible période de la Grande Guerre.

On a pu voir lors de cette exposition intéresssante, notamment,  un rare tableau réalisé par un poilu.


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Mise à jour de l'article fait le 17 juillet 2015
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