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mardi 12 mai 2015
Syndiquez-vous!
Syndiquez-vous, ne serait-ce que pour ne pas vous isoler. Aujourd'hui ne pas être syndiqué c'est s'exposer (particulièrement dans le service public) à se retrouver confronté à des situations délicates et souvent difficiles. Quand des tracts circulent, ils ne sont pas toujours pris avec la considération qu'ils méritent, et bien souvent ils sont mis à la corbeille sans plus...? Cette action peut être grave de conséquences... Il est vrai que les pressions, les actions de quelques cadres font qu'un jour, de toute évidence, on se retrouve devant bien des interrogations, déstabilisé et surtout fragilisé. faute d'avoir eu le réflexe de se syndiquer, c'est à dire de se protéger réellement et de garantir sa défense si nécessaire. Aujourd'hui rien n'est acquis, et se prémunir, s'assurer, s'informer sont des priorités. Un agent syndiqué reçoit régulièrement des informations sur ses droits, sur l'actualité, il bénéficie aussi d'une assistance dans le cadre d'une assurance comprise dans sa cotisation. Aujourd'hui se syndiquer est non seulement un droit, mais aussi un devoir. Notre cotisation est à la portée de tout le monde car elle ne coûte qu'un euro par jour.
vendredi 8 mai 2015
Journée internationale de l'Infirmière, le 12 Mai 2015
La Journée
internationale de l'infirmière est célébrée le 12 mai,
qui est le jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale.
C’est une occasion
pour réaffirmer son attachement à vouloir améliorer les conditions de travail
des professionnels de l'art infirmier.
En effet, la pénibilité de ce métier,
notamment dans les hôpitaux, est intenable au point que nombre d'infirmiers et
d'infirmières quittent la profession au bout de quelques années, le manque de personnel est un problème en spirale qui aggrave encore un peu plus les conditions de travail, et les patients supportent tout autant les conséquences de ces situations anormales dans une société où les valeurs humaines ne sont pas toujours mises en avant.
Qui était Florence Nightingale ?
Florence
Nightingale a posées les bases de la profession infirmière contemporaine.
Ses
contributions sont nombreuses : elle a été la première personne à définir que
chaque patient a des besoins individuels, que le rôle de l'infirmière vise à
satisfaire ces besoins et elle a pris en compte les dimensions santé-maladie
des soins infirmiers.
Elle a fait des soins infirmiers une occupation respectée
en établissant une formation, en soulignant l'importance d'une éducation
continue, et en distinguant les soins infirmiers de la médecine. Elle pensait, à juste titre, qu' une bonne pratique infirmière ne grandit pas seule, qu'elle est le
résultat d'études, d'enseignement, d'entraînement, de pratique, qui se finalise
dans une base solide qui peut se transférer dans tous les milieux, auprès de
tous les patients.
jeudi 7 mai 2015
La Sécurité sociale va fêter ses 70 ans
Il y a soixante-dix ans naissait une idée. L’idée selon laquelle « chacun est responsable de tous », selon les mots de Saint-Exupéry.
Cette idée est née de l’espoir d’un monde meilleur, dans un pays blessé, décidé à se relever des ruines. Un monde incarné dans la République retrouvée et réinventée. Cette idée, née du désastre des années 1930, c’est aussi l’affirmation que pour éviter de sombrer face aux menaces, face à la crise, le pays doit être uni et solidaire. La solidarité, c’est une grande ambition. Celle d’une protection sociale pour tous les citoyens, à chaque étape de leur vie.
Parce que soixante-dix ans après sa naissance, la Sécurité sociale reste d’une formidable modernité, plus que jamais au cœur de notre pacte républicain. Depuis 70 ans, les bénéfices de ce modèle protecteur pour notre société sont sans appel. Des naissances en plus, par l’accompagnement des parents dans leurs choix et la possibilité d’être à la fois parent et actif. De la santé en plus, grâce à l’accès pour tous au progrès médical. Des années de retraite en bonne santé et dans des conditions matérielles améliorées. Bref, le bilan de la Sécurité Sociale pour la société française et pour chacun d’entre nous, c’est « de la vie en plus ». La Sécurité sociale est dans notre ADN ; elle fonde notre identité sociale collective, elle est notre fierté et notre bien commun. Populaire, la Sécurité sociale reste pourtant méconnue.
A une époque où les peurs et les égoïsmes prospèrent, nos compatriotes – et je pense en particulier aux plus jeunes – n’ont pas toujours conscience de la chance et de la force que représente la Sécurité sociale. Notre devoir est donc d’agir, pour qu’elle demeure une promesse d’avenir pour la jeunesse.
Pour tenir cette promesse, nous devons garantir que notre système de sécurité sociale réponde aux évolutions de la société :
• l’adapter aux évolutions de la famille,
• adapter notre assurance maladie aux défis du XXIe siècle,
• l’adapter à la diversité des parcours professionnels,
• adapter notre système de Sécurité sociale aux nouvelles réalités du travail.
Tout au long de cette année de célébration, nous rappellerons que la Sécurité sociale renforce nos vies, qu’elle apporte mais ne retire rien. Nous réaffirmerons sans cesse notre volonté inébranlable de continuer à faire vivre ce cœur battant de notre République sociale.
Cette idée est née de l’espoir d’un monde meilleur, dans un pays blessé, décidé à se relever des ruines. Un monde incarné dans la République retrouvée et réinventée. Cette idée, née du désastre des années 1930, c’est aussi l’affirmation que pour éviter de sombrer face aux menaces, face à la crise, le pays doit être uni et solidaire. La solidarité, c’est une grande ambition. Celle d’une protection sociale pour tous les citoyens, à chaque étape de leur vie.
Parce que soixante-dix ans après sa naissance, la Sécurité sociale reste d’une formidable modernité, plus que jamais au cœur de notre pacte républicain. Depuis 70 ans, les bénéfices de ce modèle protecteur pour notre société sont sans appel. Des naissances en plus, par l’accompagnement des parents dans leurs choix et la possibilité d’être à la fois parent et actif. De la santé en plus, grâce à l’accès pour tous au progrès médical. Des années de retraite en bonne santé et dans des conditions matérielles améliorées. Bref, le bilan de la Sécurité Sociale pour la société française et pour chacun d’entre nous, c’est « de la vie en plus ». La Sécurité sociale est dans notre ADN ; elle fonde notre identité sociale collective, elle est notre fierté et notre bien commun. Populaire, la Sécurité sociale reste pourtant méconnue.
A une époque où les peurs et les égoïsmes prospèrent, nos compatriotes – et je pense en particulier aux plus jeunes – n’ont pas toujours conscience de la chance et de la force que représente la Sécurité sociale. Notre devoir est donc d’agir, pour qu’elle demeure une promesse d’avenir pour la jeunesse.
Pour tenir cette promesse, nous devons garantir que notre système de sécurité sociale réponde aux évolutions de la société :
• l’adapter aux évolutions de la famille,
• adapter notre assurance maladie aux défis du XXIe siècle,
• l’adapter à la diversité des parcours professionnels,
• adapter notre système de Sécurité sociale aux nouvelles réalités du travail.
Tout au long de cette année de célébration, nous rappellerons que la Sécurité sociale renforce nos vies, qu’elle apporte mais ne retire rien. Nous réaffirmerons sans cesse notre volonté inébranlable de continuer à faire vivre ce cœur battant de notre République sociale.
(Extrait du discours de Marisol Touraine, Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, pour le lancement des 70 ans de la Sécurité sociale, le 5 mai 2015).
Pour plus d'informations
jeudi 23 avril 2015
La Maison médicale pluridisciplinaire universitaire (MMPU) est ouverte depuis le 20 avril au Centre hospitalier de Fontainebleau.
Inaugurée le 8 avril la
Maison médicale pluridisciplinaire universitaire est maintenant au service du
public.
Mené en concertation avec l'université Paris-Est Créteil
(UPEC) via la Faculté de médecine du Centre hospitalier Henri-Mondor de Créteil
de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Agence Régionale
de Santé d’ Ile-de-France, du Conseil Général de Seine-et-Marne, de la ville et
bien évidemment du Centre hospitalier de Fontainebleau, ce projet a nécessité
un budget de 500 000 euros qui devrait être amorti sur 15 ans, en contrepartie
des travaux réalisés, l’hôpital percevra un loyer, il a également obtenu l’engagement
de recrutement de professionnels en secteur 1.
Ce projet a été présenté aux différentes instances de
l’hôpital de Fontainebleau : CTE, CME et récemment au Conseil de
Surveillance. Cette Maison médicale pluridisciplinaire universitaire est située
au sein même du Centre hospitalier de Fontainebleau, dans des locaux précédemment
destinés aux logements de fonctions.
Complémentaire aux
urgences, elle regroupe 5 médecins généralistes, 2 diététiciens, 1 sage-femme,
7 infirmiers, 1 psychologue et 1 orthophoniste.
Suivant l’exemple de
la première Maison médicale
pluridisciplinaire universitaire ouverte en France, au Centre hospitalier de
Coulommiers (1) (qui est ouverte depuis septembre 2012).
La MMPU de Fontainebleau permettra à chaque médecin d'être maître de stage et de recevoir ainsi des étudiants tout au long de l'année, à noter que 3 internes viendront dans les prochains mois.
La MMPU de Fontainebleau permettra à chaque médecin d'être maître de stage et de recevoir ainsi des étudiants tout au long de l'année, à noter que 3 internes viendront dans les prochains mois.
L'objectif, à court terme, de
Frédéric Valletoux, (Maire de Fontainebleau et Président de la Fédération
Hospitalière de France) est de proposer, aux Bellifontains, en matière de soins de premier recours
des moyens (couvrant le plus large spectre possible).
La Maison médicale
pluridisciplinaire universitaire de Fontainebleau participera aussi à la
recherche médicale. Une belle initiative qui pourra intéresser les jeunes
diplômés afin qu'ils s'installent durablement dans la région, c’est là aussi un
bon moyen pour lutter contre la désertification médicale.
1) La MMPU de Coulommiers se trouve dans les locaux de l'Hôpital Abel-Leblanc, pour rappel le Syndicat Autonome Santé (SSRC-SAS) a été le seul syndicat à s'opposer à la vente de cet établissement qui devait être vendu dans le cadre d'un projet immobilier en centre ville, en 2009, notre lutte pour conserver cet établissement qui fait partie incontestablement du patrimoine de la ville a porté ses fruits, mais il ne pouvait pas en être autrement car nous aurions été bien plus loin, notamment en faisant valoir l'existence de la Fondation Abel-Leblanc. et bien d'autres points. Nous aurons l'occasion de revenir sur ce sujet.
jeudi 9 avril 2015
Harcèlement moral : il faut un dossier en béton !
Un salarié qui
porte des accusations mensongères de harcèlement moral de nature à nuire à son
prétendu auteur peut être licencié pour faute grave. C’est ce que précise la
Cour de cassation dans une récente décision.
Dans cette
affaire, une salariée avait été licenciée pour faute grave suite à des
accusations mensongères de harcèlement moral à l’encontre de son supérieur
hiérarchique.
Les juges ont
estimé que le harcèlement allégué n’était pas constitué, la salariée ayant
dénoncé à l’encontre de son supérieur hiérarchique de multiples faits
inexistants de harcèlement moral ne reposant pour la plupart sur aucun élément.
Ils ont considéré qu’il ne s’agissait pas d’accusations ayant pu être portées
par simple légèreté mais d’accusations graves ou même calomnieuses et
objectivement de nature à nuire à leur prétendu auteur ainsi qu’à l’employeur.
De ce fait, le licenciement pour faute grave a été validé.
Selon la
jurisprudence, un salarié qui dénonce des faits de harcèlement moral ne peut
être licencié pour ce motif, sauf mauvaise foi de sa part.
Dans le cas
présent, un salarié de mauvaise foi a invoqué un harcèlement moral qui n’était
pas réel, là, le salarié s’expose à être licencié pour faute grave et, le cas
échéant, encourir une sanction pénale pour dénonciation calomnieuse.
Le Syndicat
Autonome Santé du Centre hospitalier de Coulommiers rappelle que les procédures
engagées pour harcèlement moral demandent des dossiers avec des éléments
probants et dans la mesure du possible des témoignagnes contre les harceleurs.
L’aide d’un syndicat apparaît pour l’agent qui se trouve en situation de
« victime présumée » nécessaire afin d’éviter le rejet pur et simple
de la plainte avec quelquefois des conséquences préjudiciables pouvant (pour rappel) si elle peut être invoquée
une certaine mauvaise foi...et des sanctions en retour...
N’hésitez pas à
nous contacter car ce sont des plaintes qui demandent la constitution de dossiers qui doivent
être réalisés de façon à être difficilement contestés.
lundi 16 mars 2015
CNRACL : une prime compensatoire sera versée sous certaines conditions...
Une prime
compensatoire sera versée aux pensionnés , elle vise à compenser l'absence de
revalorisation, en 2014, des pensions de base.
Les retraités de
la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités territoriales
(CNRACL) toucheront fin mars une prime exceptionnelle de 40 euros (1), instituée
par le décret n° 2014-1711 du 30 décembre 2014, et versée en une
seule fois.
Toutefois seuls
les agents à la retraite dont le montant total des pensions de retraite
n’excédait pas 1.200 euros bruts par mois au 30 septembre 2014 percevront cette
prime à la condition qu'ils étaient déjà pensionnés à la CNRACL au 1er octobre
2014.
La
CNRACL a tenu à préciser que les majorations, accessoires et
suppléments de
pensions (2) sont prises en
considération dans le montant mensuel de retraite, ce qui sous entend
que l'ensemble ne devra pas dépasser 1.200 euros afin de pouvoir
prétendre à cette prime exceptionnelle.
1) Cette prime sera
imposable même si elle ne fait pas l’objet de prélèvements sociaux (CSG, CRDS,
CASA...).
2) Mis à part la majoration pour tierce personne qui n'est pas prise en compte.
jeudi 12 mars 2015
Indices augmentés pour les ASHQ et les AS
Depuis le 1er
janvier 2015, une augmentation de 5 points d’indice pour tous les échelons des
grilles 3, 4 et 5 (correspondant aux grilles des ASHQ et AS) est à prendre en
compte. Il a aussi été créé une classe supérieure pour les ASHQ (échelle 4).
Pourront être
reclassées en classe supérieure (échelle 4) les ASHQ de classe normale au 5ème
échelon et ayant 6 ans d’ancienneté dans le corps.
Attention,
l’accès à la classe supérieure ne s’effectue pas automatiquement, un ratio
définit le nombre d’agents qui bénéficieront de cette promotion. Les
changements d’échelons et passage en classe supérieure sont obligatoirement
vus lors des Commissions
Paritaires Locales (CAPL).
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